Le pianiste de Wladyslaw Szpilman

le-pianiste-3032133-250-400Titre : Le pianiste
Auteur : Wladyslaw Szpilman
Editions : Robert Laffont
Pages : 265
Prix : Achat d'occasion

Je n’avais pas prévu de poster cette chronique tout de suite mais j’ai terminé ce livre la semaine dernière et j’ai remarqué que ce week-end précède le 8 alors je me suis dit pourquoi pas, ça tombe bien. J’espère que vous apprécierez.

4ème de couverture

Septembre 1939 : Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes. Avant d’être réduite au silence, la radio nationale réalise sa dernière émission. Les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s’élèvent. L’interprète s’appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c’est une longue nuit qui commence…

Six ans plus tard, lorsque Radio-Pologne reprendra ses émissions, ce sera en diffusant le même morceau, par le même interprète. Entre-temps, Szpilman aura tout vécu – et survécu à tout : le ghetto, l’extermination des siens, l’insurrection de Varsovie puis la destruction de la ville par les Allemands. Quand, gelé et affamé, errant de cachette en cachette, il est à un pouce de la mort, apparaît le plus improbable des sauveteurs : un officier allemand, un juste nommé Wilm Hosenfeld. Hanté par l’atrocité des crimes de son peuple, celui-ci le protégera.

En 1946, Szpilman publie son récit. On l’appelle alors le « Robinson Crusoë de Varsovie ». Le livre est presque aussitôt proscrit par le régime communiste. Il faudra plus de cinquante ans pour que l’on redécouvre enfin ce texte étrangement distancié, à la fois sobre et émouvant.

Après avoir été directeur de la radio nationale polonaise, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et pianiste. Il est mort à Varsovie en juillet 2000.

Mon résumé

Alors ce livre raconte l’histoire de Wladyslaw Spzpilman, un juif, c’est lui-même d’ailleurs qui nous la présente. L’histoire commence avec l’entrée dans la Seconde Guerre Mondiale et on va le suivre pendant ces 6 années sombres de l’histoire en découvrant de quelle manière il arrive à s’en sortir.

Critique

Points positifs :

Le résumé nous annonce déjà la couleur, Szpilman va nous raconter comment il a réussi à survivre dans le ghetto de Varsovie. Et pourtant même en sachant cela, lorsque je lisais ce roman, je ne pouvais m’empêcher à certains passages de penser que c’était fini pour lui, qu’il allait mourir. L’histoire était tellement prenante ainsi que sa manière d’écrire qui nous emmenait parfaitement là où il le voulait, à tel point que j’avais peur pour lui alors qu’il n’y avait pas forcément lieu. Après oui, je me rappelais qu’il n’est mort qu’en 2000 mais, il me restait cette frayeur de savoir comment il allait survivre, et à quel point, ces six années allaient le toucher ? C’était tout simplement étonnant comment il a réussi à nous embarquer totalement dans ce pan de l’histoire.

Autre chose que j’ai bien aimé aussi : l’histoire en elle-même. J’ai déjà lu quelques livres traitant de la Seconde Guerre Mondiale, mais à chaque fois il s’agissait de Juif déporté en camp… Et ce sont de très bon livres d’ailleurs, je vous en parlerais sûrement une autre fois, mais là avec Le Pianiste, j’ai découvert une autre manière de vivre durant cette guerre. C’est-à-dire qu’il nous expliquait tous les changements qui se sont opérés dans sa ville dans l’ordre qu’il les avait vécus et on voyait alors la ville et ses habitants se dégrader petit à petit. Une ville qui était à la base comme toutes les villes que nous connaissons mais qui au final ne devient plus que ruine et désolation. Des personnes que l’on côtoyaient tous les jours et qui finissent par nous tourner le dos ou que l’on voit mourir. Le fait qu’il l’est lui-même vécu rend cela très réaliste et amplifie cette horreur.

Ainsi, j’ai vraiment aimé voir comment cela se passait dans les ghettos parce que ce n’est pas ce que j’ai l’habitude de lire dans ce genre de roman et j’ai aimé découvrir autre chose, apprendre un peu plus là-dessus.

Pour finir, j’ai beaucoup apprécié d’avoir des extraits du journal de Wilm Hosenfeld à la fin. C’était intéressant de voir son point de vue durant la guerre, comment il pensait… et ça redonne une note d’espoir, de voir qu’il y a toujours de bonnes personnes malgré tout. Cependant je ne sais pas si ces extraits se trouve dans d’autres éditions, c’est à vérifier.

Points négatifs :

Le seul point négatif que je pourrais trouver est la longueur de la lecture au départ. En effet, il n’y a pas beaucoup de dialogues et j’ai eu dû mal à m’y habituer. Mais lorsque j’ai compris que le problème venait de là j’ai réussi à m’immerger complètement dans l’histoire.

Conclusion

C’est un livre que je vous recommande fortement si vous aimez le genre. Un témoignage très prenant et magnifiquement écrit que nous offre Wladyslaw Szpilman.

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A bientôt pour une nouvelle chronique !

Marion

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